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Transactions de l'immobilier de commerce en 2012

Publiée le 16/04/2013

L'année 2012 aura été une année difficile et compliquée pour les commerçants d'Orléans mais également sur tout le territoire.On a assisté à une baisse du volume des transactions en immobilier de commerce et plus particulièrement pour les biens d'équipement à la personne.Le nombre de boutiques à céder a augmenté et les prix de cession du droit ont baissé.

Clairement, le marché est entre les mains des acquéreurs qui ont le choix des emplacements avec un large éventail de prix et sont donc en position de force pour négocier les prix. Si la notion de droit au bail reste d'actualité pour les emplacements  dits " N°1" des villes comme Orléans , c'est grâce aux Grandes Enseignes qui cherchent à s'implanter dans Orléans si elles ne le sont pas encore ou à changer d'emplacement suivant les axes de développement commercial de la ville.

En ce qui concerne les Nouvelles Enseignes de services en général (service à la personne, Intérim, Mutuelle etc....) , acheter un droit au bail n'est envisageable que pour un faible montant afin de ne pas alourdir l'investissement et minimiser ainsi le risque. En effet, au montant du droit au bail s'ajoutent les travaux de mise aux normes (accessibilité et sécurité ) le plus souvent à la charge du repreneur, et l'agencement du commerce.

Compte-tenu du nombre de fermetures de boutiques sur l'année 2012 et statistiques à l'appui, les banques sont de plus en plus frileuses à financer des projets d'ouverture de commerce si l'on n'est pas du métier et si l'on ne dispose pas d'un apport d'au moins 30 à 40% de l'ensemble de l'opération  en plus d'un patrimoine personnel offrant une garantie suffisante.

Nous sommes donc dans un marché d'opportunités pour les acquéreurs qui ont d'ores et déja un projet parfaitement ficelé et une bonne connaissance de la ville. Le marché profite donc aux professionnels et aux Enseignes mais pour les reconversions mieux vaut attendre des jours meilleurs.